Il y a deux semaines avec Vincent, j'ai encore pu découvrir une partie de Rome que je ne connaissais pas encore.
Après avoir fait un saut à la Basilica San Paolo, qui mérite le détour étant donné qu'il s'agit de la plus grande basilique de Rome après Saint Pierre, mais également car elle renferme des cadres (enfin plutôt des cercles) représentant chaque pape ayant... comment dit-on cela... régné? non papauté? pontifié peut être? bref ayant été pape quoi. Pour chaque représentation d'un pape était indiqué le nombre d'années, de mois et de jours de pontificat. On s'est amusé à chercher celui qui avait battu le record du plus long et du plus court pontificat. Le résultat oscillait entre quelques jours et presque trente ans.
On notera la superbe façade de la basilique, avec des mosaïques dorées et des palmiers, qui nous font douter d'être encore en Europe!
Une basilique qui ressemble davantage à l'enfer qu'à la maison de Dieu, et un lac artificiel, voulu et créé ex-nihilo par Mussolini:
Dans ce quartier, qui a été créé dans l'optique d'accueillir ambassades, bureaux, ministères et musées, ont a quelque peu l'impression de débarquer dans un monde parallèle. Par certains aspects, j'avais la sensation de déambuler dans les allées de mon université (je vous avais raconter au début de l'année le style détonnant de ma fac), et à d'autres moments d'avoir débarqué en plein milieu du dessin animé "Le Roi et l'Oiseau", l'histoire d'un roi mégalo et despotique qui fait tout pour se marier avec la belle petite bergère.
Quoiqu'il en soit, entre malaise, architecture dérangeante et intérêt historique, j'étais ressortie plutôt contente de cette petite visite, qui m'a donné l'impression d'avoir sur quelques mètres/kilomètres un petit résumé de tous les bâtiments fascistes de Rome, qui, si l'on fait bien attention, sont présents tous les 3 angles de rue.