-une période où tout ce qui concerne le nouveau pays est absurde, en gros : c’est mieux en France
-une période où c’est le nouveau pays qui obtient tous les suffrages
-et enfin une période d’ « équilibre des forces », un certain apaisement vis-à-vis de son pays de naissance et son pays d’accueil : c’est ni mieux, ni moins bien, c’est différent et c’est comme ça qu’on l’aime.
Pour ma part, la période 2 est inversée d'avec la 1 puisque je l’ai vécue pendant 6 ans avant de partir pour de bon habiter dans la botte ! Mais finalement, je crois être arrivée à la phase conclusive, la phase du drapeau blanc, ce sentiment de sérénité.
Je trépigne d’impatience de pouvoir retourner dans le plus merveilleux du monde à mes yeux, celui auquel j’ai beaucoup donné, et dont j’avais l’impression qu’il ne me rendait pas assez. Pourtant il m’offre à sa manière, et c’est déjà bien !
Quand on aime d’amour, on accepte les défauts, qui se transforment même parfois en qualité.
Voilà, cette petite déclaration personnifiée à un pays. Vous noterez peut être que jusque là je n’ai pas mentionné son nom, même si tout le monde sait duquel il s’agit. Cette attention faite, car cette déclaration, chacun d’entre nous à sa manière aurait pu l’écrire. C’est une ode au voyage, au départ. Mais peut être également au retour, puisque, en l’expérimentant de manière anticipée, je réalise combien ce dernier arrivera vite, et combien il faut en profiter, profiter de chaque instant, des plus durs comme des meilleurs !

Une petite composition faite à partir de mes yeux de voyageuse, de mon fidèle objectif, et des miracles de la technologie. J'aimerais pouvoir faire comme Vicou et écrire: n'hésitez pas à cliquer pour agrandir, mais je ne sais pas si cela est possible, si tel n'est pas le cas... n'hésitez pas à vous approcher de l'écran alors :)
Inès, je suis dégoutée, je viens de t'écrire un commentaire géant, et au moment de mettre mon nom, cet abruti d'ordi efface le commentaire... Complètement dégoutée...
RépondreSupprimerEn gros c'était pour rendre à César ce qui était à césar, ou plutot à Milton ce qui est à Milton, car ce schéma est d'un certain Milton Benett !
En gros, c'était pour dire qu'il y avait encore plus de phases que ça, mais que ça dépendait d'ou on partait (si on était déjà un peu ouvert, ou complètement raciste à la base !).
Le schéma (c'est très schématique, hein, pas à prendre au pied de la lettre !) :
1. Dénégation (Les autres ils sont méchants, je veux pas les approcher... N.S. style).
2. Défense (Les autres ils sont méchants et en plus je suis mieux qu'eux... En réalité c'est plutôt mon pays et mon système est mieux que le leur, mais je caricature.)
3. Minimisation (En fait, ils ne sont pas si méchants que ça, on est tous des humains, alors on est tous pareils !)
4. Acceptation (Oui, bon on est des humains, mais on est quand même pas tous pareils, il y a quand même plein de différences, et c'est super comme ça !)
5. Adaptation (On peut vivre avec les autres mêmes s'ils n'ont pas les mêmes valeurs que nous, et si un problème se pose, on se met à la place des autres. En gros, on a plusieurs systèmes de valeurs, avec lesquels on cohabite).
6. Intégration (on peut immaginer plein de résolutions de problèmes différentes, selon les cadres culturels, dans lesquels ils interviennent. On ne pense plus vraiment en fonction de notre culture, mais en prenant toujours le système de valeur qui correspond à la situation. En gros, on n'appartient plus vraiment à une culture, mais on est toujours un étranger intégré !).
Voili, voilou !
Si ça t'intéresse, je te conseille ça : http://youth-partnership-eu.coe.int/youth-partnership/documents/Publications/T_kits/4/French/tkit4_fr.pdf
ou ça :
http://www2.pacific.edu/sis/culture/
En tout cas, je suis super contente que tu te réconcilies avec l'Italie !
Grosses bises,
Claire
OOh mon dieu, j'ai déformé les propos de Monsieur Benett, enfin j'ai en tout cas bien réduit son analyse! L'idée est là, mais le fait d'être dans un pays en apparence très semblable et très proche du notre rend ce développement en 6 étapes encore plus complexe à ressentir dans sa totalité puisque la différence culturelle est plus masquée! Quoiqu'il en soit on y arrive tout doucement, et c'est ça l'important! :)
RépondreSupprimerMerci pour ton lien, je suis allée voir ton PDF, j'ai lu quelques passages dont celui de Milton, c'est très intéressant! merci AFS ^^
haha je sens de l'ironie dans ton commentaire ! Mais, le but de mon message n'était pas du tout de te corriger, c'était juste pour compléter quoi...
RépondreSupprimerDétrompe toi, j'ai pris cela comme une message pour me corriger, mais c'est justement tout l'intérêt de ton commentaire, c'est en corrigeant qu'on apprend non? Et d'ailleurs mes paroles n'étaient pas ironiques. Je suis contente d'avoir pu voir l'article que tu as mis en lien et d'avoir lu la réelle analyse de ce monsieur.
RépondreSupprimerMerci Clarita! Et si tu n'es pas sage, gare aux réflexions sur tes jambes ;)